Les enfants du millénaire

L’histoire, en quelques phrases chrono !

Andria, Marc-Antoine, Saveria, Sallie, Morgan et Emma habitent à Bonifacio, une toute petite ville perchée sur la pointe méridionale de la Corse. Secouée par un banditisme régional de plus en plus sanglant et des crises nationales identitaires et sociales, ces six jeunes, à l’aube de leur majorité, doivent composer avec leurs vies familiales compliquées.

Tout commence en 2010, alors que les inquiétudes fragmentent leur pays : réformes controversées, scandales politiques, faits divers retentissants, multiplication des réseaux sociaux, apparition d’un nouveau terrorisme et de mouvements sociaux ; tout ceci couplé d’un banditisme particulièrement sanguinaire entre plusieurs clans en corse qui se disputent le pouvoir de la voyoucratie.

Ce récit suit le parcours houleux de ces jeunes personnages qui vont tenter de trouver leur place dans une décennie particulièrement sombre.

Pourquoi cette histoire plus qu’une autre ?

Premièrement, je voulais ancrer cette histoire dans ma terre natale, l’île de beauté, la Corse. Retracer les relations très complexes d’un microcosme où les valeurs familiales et traditionnelles font figure de proue de cette région. Dans ce récit, je voulais également rajouter la dimension du banditisme inhérente à notre île. Bien que ce soit des événements parfois isolés et loins de la vie de tous les jours, ils ont leur importance dans notre rapport aux armes et à l’autorité et influencent une vision du monde qui surprend souvent les « étrangers ». Il sera donc question de cette ambivalence dans ce récit… mais mes personnages, impactés par tous ces événements, vont davantage s’interroger sur tout cela, comment cela influence leurs vies, plutôt qu’y prendre part.

Deuxièmement, je voulais donner une voix à cette jeunesse insulaire. Ici, j’aborde plusieurs thèmes comme l’identité et la société, l’amour et la violence, la loyauté et la vengeance, l’admiration et la jalousie, les relations envahissantes (parfois toxiques) et l’abandon au sein même d’une famille, le besoin de préservation d’une nature, d’une langue et d’un patrimoine (très caractéristiques de mon île). D’autres thèmes me tiennent aussi à cœur : la surdité, la maladie incurable chez l’adolescent, le racisme et l’homophobie.

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